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Clauses de non-concurrence : coût de carrière et débat

Financial Times Companies •
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Damien Couture, un trader quant français, décrit son expérience des litiges liés aux clauses de non-concurrence comme un « enfer », tout en soutenant ces clauses pour protéger les entreprises. Le gouvernement britannique, dirigé par le Premier ministre Andy Burnham, prévoit d’interdire les clauses de non-concurrence, en citant les obstacles au recrutement et à l’innovation. Plus de 5 millions de travailleurs britanniques sont concernés par ces clauses, largement utilisées dans la finance et la technologie pour protéger la propriété intellectuelle.

Cependant, leur usage s’est étendu aux postes moins rémunérés et à des périodes plus longues, parfois jusqu’à deux ans. Les gérants de portefeuille des principaux fonds spéculatifs de Londres sont soumis à des restrictions de 18 mois à deux ans, tandis que les analystes peuvent devoir attendre un an. Citadel a plaidé avec succès en faveur de clauses de non-concurrence de quatre ans en Florida.

Les critiques affirment que ces clauses freinent l’innovation et limitent la mobilité professionnelle. Le secteur technologique britannique, dont plus de 20 fondateurs de start-ups, demande l’interdiction des restrictions prolongées après la fin du contrat. Alan Chang, de Fuse, explique que les clauses de non-concurrence ont ralenti le recrutement et retardé de six mois l’arrivée de son CTO.

Source: Financial Times Companies · Résumé par HeadlinesBriefing