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La fin de l'histoire de Fukuyama revisitée

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L'essai de Francis Fukuyama de 1989 « La fin de l'histoire ? » est souvent mal interprété comme triomphaliste. Dans son livre « La fin de l'histoire et le dernier homme », il soutenait que la démocratie libérale pourrait gagner mais sur une vision étroite de l'âme humaine, manquant de place pour la reconnaissance, la grandeur et l'audace. Un tel système, pensait-il, ne serait pas stable longtemps.

Fukuyama, politologue à l'Université Stanford, a écrit de nombreux livres depuis, notamment une série en deux volumes sur les ordres politiques et une défense du libéralisme. Son nouveau livre est un mémoire : « Dans le royaume du dernier homme ».

Dans cette conversation, Ezra Klein et Fukuyama revisitent les idées de la fin de l'histoire et du dernier homme. Fukuyama explique que « la fin de l'histoire » n'était pas sa phrase mais celle de Hegel, se référant à l'Histoire avec un grand H — un processus directionnel et progressif. La question n'était pas la fin des événements mais l'objectif vers lequel l'histoire mène. Les marxistes croyaient que la fin était une utopie communiste. Fukuyama a observé à la fin des années 1980 que nous nous arrêterions à la démocratie libérale et au capitalisme, la fin pratique de l'histoire.

Entités clés : Entreprises : New York Times, Université Stanford | Personnes : Francis Fukuyama, Ezra Klein, Donald Trump, Mikhaïl Gorbatchev, Georg Wilhelm Friedrich Hegel | Lieux : Mur de Berlin, Union soviétique

FAQ : Que voulait dire Fukuyama par « la fin de l'histoire » ?

Fukuyama voulait dire la fin du processus consistant à déterminer comment organiser politiquement la société, avec la démocratie libérale et le capitalisme comme point final pratique — pas la fin des événements.