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TP-Link fait face à une interdiction de la FCC et des poursuites judiciaires d'État concernant ses liens avec la Chine

Ars Technica •
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TP-Link fait face à des défis juridiques croissants aux États-Unis après que la Floride et trois autres États ont déposé des plaintes hier, accusant l'entreprise d'avoir induit les consommateurs en erreur sur ses liens avec la Chine et les risques de sécurité des routeurs. Les plaintes, déposées hier, font suite à l'interdiction FCC des routeurs grand public fabriqués wholly ou partly hors des États-Unis, qui n'a pas exonéré TP-Link, contrairement à des concurrents comme Netgear, Asus, Amazon's Eero et Starlink. TP-Link ne peut pas vendre ses derniers routeurs Wi-Fi 8 aux États-Unis, bien que les modèles antérieurs à l'interdiction soient toujours disponibles.

Les États accusent TP-Link d'avoir induit les consommateurs en erreur en affirmant la sécurité des routeurs tandis que des pirates de l'État chinois ont exploité ses appareils. Le procureur général de la Floride, James Uthmeier, a déclaré que les poursuites visent des injonctions, une restitution et des pénalités, affirmant que les familles ne doivent pas être induites en erreur pour remettre leurs données au Parti communiste chinois. TP-Link, fondée en Chine mais dont le siège est en Californie depuis octobre 2024, nie ces allégations, qualifiant les poursuites de infondées, et affirme que ses appareils vendus aux États-Unis sont fabriqués au Vietnam et qu'il s'agit d'une entreprise américaine indépendante non contrôlée par aucun gouvernement étranger.

Le responsable des affaires corporatives, Steve Kovsky, a déclaré que les poursuites coordonnées injustement pénalisent une entreprise américaine leader du secteur et ne rien font pour la sécurité nationale.

Source: Ars Technica · Résumé par HeadlinesBriefing