L'investissement du Golfe dans le sport fait face à des vents contraires, alors que les tensions géopolitiques et les réalités économiques se font sentir. L'Arabie saoudite a dépensé 5 milliards de dollars dans LIV Golf, sans rendement significatif : des stars comme Jon Rahm ont quitté le circuit, qui cherche désormais à se relancer sans le soutien saoudien.
L'actionnariat de Manchester City, lié à Abou Dhabi, est scruté, et des rumeurs évoquent une éventuelle sortie du football anglais. La Formule 1 est incertaine quant à la tenue des Grands Prix du Qatar et d'Abou Dhabi en raison des risques régionaux, mis en lumière par une frappe de missile sur l'aéroport de Riyad.
Malgré des succès passés, comme la Coupe du monde 2022 au Qatar, et les candidatures aux Jeux olympiques de 2036 et à la Coupe du monde 2034, la stratégie de soft power est mise à l'épreuve. Les banquiers relèvent l'absence d'acheteurs sérieux dans les fusions-acquisitions de clubs de football, et des clubs comme Everton et Crystal Palace étudient des cessions face à un intérêt limité des investisseurs.
L'article établit un parallèle entre la vente additionnelle chez McDonald's et l'extension des participations des investisseurs dans les clubs, et prévient que la réalité pourrait bientôt révéler des investissements trop exposés.
Source: Financial Times Companies · Résumé par HeadlinesBriefing