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Psychédéliques ne provoquent pas chaos réorganisent cerveau

Ars Technica •
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Une nouvelle étude publiée dans Nature par l'neuroscientifique de l'Université de Monash, Devon Stoliker, remet en question la croyance longtemps établie selon laquelle les psychédéliques comme le psilocybine induiraient un chaos aléatoire dans le cerveau. Au contraire, la recherche révèle une réorganisation plus structurée : sous l'effet du psilocybine, les régions sensorielles perdent leur dominance tandis que les régions associatives—responsables de l'imagination, des croyances et de la conscience de soi—gagnent en influence. Ce changement peut expliquer pourquoi les utilisateurs rapportent des expériences profondes et significatives plutôt que de simples confusions.

Dans l'expérience Psi Connect, 62 participants non expérimentés aux psychédéliques ont subi des examens par IRM et EEG pendant qu'ils méditaient, écoutaient de la musique ou observaient des nuages—sans tâches cognitives pour éviter de les "ancrer". La moitié a classé l'expérience parmi leurs plus significatives; 24 l'ont placée dans leurs cinq premières. L'étude a constaté que si les connexions internes des réseaux se sont affaiblies, les connexions inter-réseaux se sont renforcées, réduisant la modularité du cerveau. Il est à noter que la différence habituelle entre l'activité cérébrale des yeux fermés et des yeux ouverts a presque disparu sous le psilocybine, suggérant un état unifié et immersif plutôt qu'un désordre.

Entités clés : Personnes : Devon Stoliker | Emplacements : Université de Monash

Source: Ars Technica · Résumé par HeadlinesBriefing