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Tata forcé à une IPO de 120 milliards de dollars

Financial Times Companies •
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Le plus grand conglomérat indien, Tata Group, est forcé par la Reserve Bank of India à une introduction en bourse de 120 milliards de dollars qu'il ne souhaite pas, ouvrant potentiellement certaines des entreprises les plus précieuses du pays aux rivaux et aux prédateurs.

La Reserve Bank of India a rejeté un appel de Tata, fabricant de logiciels à Range Rover, pour une exemption des règles exigeant qu'il introduise sa société holding en bourse. Une introduction pourrait valoriser Tata Sons à plus de 120 milliards de dollars, selon les estimations des analystes, ce qui en ferait la plus grande introduction en bourse initiale de l'histoire de l'Inde.

Cela transformerait profondément la propriété et la gouvernance de la célèbre maison commerciale basée à Mumbai, qui est restée privée pendant plus d'un siècle. Mais ce serait un coup dur pour Noel Tata, président des fiducies caritatives qui contrôlent le groupe et descendant de la famille fondatrice, qui a résisté à une introduction en bourse.

Le désaccord sur l'introduction en bourse a été un facteur crucial dans une querelle de conseil d'administration cette année, qui a culminé avec l'annonce le mois dernier par le président de longue date de Tata Sons, N Chandrasekaran, qu'il quitterait ses fonctions à la fin de son mandat en février prochain. Les cadres supérieurs et les investisseurs étrangers en Inde se plaignent depuis longtemps de ce qu'ils décrivent comme la nature de plus en plus arbitraire de la réglementation dans le pays.

Entités clés : Entreprises : Tata Group, Tata Sons, Reserve Bank of India, Shapoorji Pallonji, Tata Consultancy Services, Trent, Jaguar Land Rover | Personnes : Noel Tata, Nirmalya Kumar, N Chandrasekaran, Chris Kay, Michael Stott, Krishn Kaushik, Nitin Potdar | Lieux : Bengaluru, New Delhi, Mumbai, India