Le plan du président Trump visant à échanger son soutien à la démocratie ukrainienne contre du diesel russe a suscité une condamnation féroce. Les critiques le comparent à Neville Chamberlain, affirmant qu'il sacrifie les valeurs américaines fondamentales pour un gain politique à court terme. Trump, disent-ils, ne chérit pas la démocratie mais l'argent, et utilise la présidence pour s'enrichir lui-même.
Son accord visant à importer du diesel russe, tout en exhortant l'Ukraine à cesser les attaques contre les raffineries russes, est considéré comme une aubaine pour le Kremlin. Michael Mandelbaum, auteur de *The American Way of Foreign Policy*, déclare qu'aucun président n'a jamais abandonné aussi complètement les valeurs libérales. Les Ukrainiens sont choqués.
Vitaly Sych, rédacteur en chef de NV, affirme que Trump s'est positionné en médiateur tout en prenant parti pour la Russie. Il apparaît désormais comme le porte-parole du Kremlin, dit Sych, tandis que les missiles russes continuent de tuer des civils. Les États-Unis, autrefois un phare de la liberté, ne représentent plus que le diesel, ajoute-t-il.
Les actions de Trump reflètent une faillite morale et intellectuelle, soutiennent les critiques, car il pousse à la capitulation déguisée en paix.
Source: New York Times Top Stories · Résumé par HeadlinesBriefing