Le rapport sur l'emploi de septembre a montré un léger assouplissement, avec le taux de chômage qui est monté à 4,2 % et 29 000 emplois ajoutés, en dessous des attentes. Les chiffres de juillet et août ont été révisés à la baisse, bien que le président de la Fed, Warsh, ait insisté pour se concentrer sur les tendances plutôt que sur des points de données individuels. La tendance globale du marché du travail reste un renforcement lent mais constant, avec la moyenne mobile sur six mois indiquant une reprise depuis la deuxième moitié de l'année dernière.
Malgré le rapport plus faible, les marchés des obligations ont peu réagi, avec une hausse des rendements des obligations du Trésor à deux et dix ans. Les investisseurs semblent plus concentrés sur la croissance réelle du PIB, révisée à 2,5 % pour le deuxième trimestre et projetée près de 3 % pour le troisième. Cela complique les perspectives d'inflation, notamment avec les prix de l'énergie toujours élevés après que le G7 a libéré 100 millions de barils de réserves.
La largeur du marché s'est également rétrécie de manière significative depuis mi-août, avec moins de entreprises du S&P 500 en hausse. Bien que ce ne soit pas un indicateur leading fiable, la rétrécissement de la largeur du marché pourrait signaler une fragilité économique. Les secteurs cycliques clés comme la fabrication, la construction et les loisirs/hôtellerie ont ajouté moins d'emplois en septembre qu'en août, renforçant les inquiétudes concernant la persistance de la dynamique.
Auteur : Robert Armstrong, Financial Times Markets, 5 octobre 2026. Entités clés : Entreprises : S&P 500, Financial Times Markets | Personnes : Robert Armstrong, Warsh, Roula Khalaf | Lieux : US.
Source: Financial Times Markets · Résumé par HeadlinesBriefing