Le chroniqueur de BBC Sport Tony Pulis analyse le stage de cohésion de Tottenham à Marbella et ce qu'il peut apporter à Roberto de Zerbi et à son effectif en grande partie renouvelé. Avec un début de saison chargé et plusieurs recrues tardives, De Zerbi a profité du camp au climat doux du sud de l'Espagne pour inculquer ses principes sur la forme et l'orientation de l'équipe, tout en observant les différentes personnalités du groupe en dehors du terrain d'entraînement.
Pulis se souvient d'avoir emmené ses équipes de Stoke en Autriche pour la pré-saison, où des tests physiques extrêmes ont forgé la détermination et aidé l'effectif à traverser les périodes difficiles des débuts de leurs campagnes en Premier League. Il affirme que ces stages ne servaient pas qu'à la condition physique : ils lui permettaient de voir comment les joueurs s'intégraient à l'entraînement et aux repas, et de juger qui avait le caractère dont le groupe avait besoin.
Il oppose les effectifs modernes, qui logent dans des hôtels de luxe et voyagent dans un bus encore plus grand pour le personnel non joueur, à ses débuts de carrière. Jeune joueur, l'équipe s'était rendue à Blackpool pour trois jours de pré-saison, partageant des lits dans une pension, courant sur la plage, jouant à sept sur un terrain de parc et sortant boire quelques bières le soir.
Pulis estime que le plus grand changement dans le football concerne la culture de la boisson. Il évoque les années 1970 et 1980, où la consommation excessive d'alcool était courante dans tous les championnats, y compris dans des clubs comme Liverpool, Manchester United et Arsenal. Aujourd'hui, selon lui, la cohésion d'équipe est beaucoup plus professionnelle, même si l'objectif de bâtir un vestiaire soudé reste le même.
Source: BBC Sport Football · Résumé par HeadlinesBriefing